*
*
*
Sur cette Terre se trouve une certaine MADEMOISELLE M, ac ses ptites histoire (presk) comme tt lmonde. Quan on dit MADEMOISELLE M tt le monde pense "M", "aime" du verbe aimer [avoir de lamour, de lattachemen pr kelkun ou kelke chose]. Bcp de gens diraient: oh!!! comme c'est bo la langue française... MADEMOISELLE M dit plutot quelle est trompeuse... car MADEMOISELLE M vit une vie acerbe [piquante, mordante, agressive] et sarcastique [moqueuse et méchante] ac un certan "un tel" acéré [tranchant]. MADEMOISELLE M aime tellement "un tel"... MADEMOISELLE M et "un tel" se déchirent; pourtant MADEMOISELLE M inlassablemen se persuade qu'ils sont acolytes [complices]. mais MADEMOISELLE M sait o fond delle mm qu"un tel" est cruel [se plaît à faire ou à voir souffrir]. MADEMOISELLE M rentre dans sn jeu et se montre puritaine [dune moralité sévère, rigide] mais "un tel" sait si bien devenir pr MADEMOISELLE M une sujétion [dépendance], "un tel" devient sa drogue et sans rien controler MADEMOISELLE M passe de puritaine à pussillanime [qui manque d'audace, de courage]. "un tel" se sert alors de MADEMOISELLE M, "un tel" en profite pr controler MADEMOISELLE M. parfois, MADEMOISELLE M se détache d"un tel", MADEMOISELLE M veut s'en sortir, quitter ce tourbillon infernal [pervers, diabolique, insupportable] mais chaque fois, "un tel" revient plus doux et attendrissant [qui émeut, touche] "un tel" la fait éspérer à nouveau. MADEMOISELLE M est bien ingénue [d'une innocence franche, naÏve] et aveuglée par cet amour ravageur [1. qui provoque de gds dégâts, 2. qui provoque des passions irrésistibles], MADEMOISELLE M revient à "un tel". maintenent MADEMOISELLE M ne peut plus pleurer. "un tel" la vidée de ttes ses larmes. MADEMOISELLE M se sent seule, vide, terne. en réalité l'amour est mort mais pr MADEMOISELLE M il est à sn paroxysme [extreme intensité, le plus haut degré dun sentiment, dune douleur]. MADEMOISELLE M se dit qu"un tel" laime à sa manière. "un tel" ne se rend peut-être mm pa compte du mal qu'il lui fait! MADEMOISELLE M hait passionément "un tel"...
*
*
*